• Sabine Naturopathe

GLUCIDES COMPLEXES VERSUS SUCRES RAFFINÉS

GLUCIDES COMPLEXES VERSUS SUCRES RAFFINÉS


Si leurs formes et utilisations sont différentes, pâtes ou bonbons, pizzas ou viennoiseries, pain ou soda, au niveau de la réaction de l’organisme, ils sont identiques et l’incidence sur le métabolisme est similaire.

En effet, lorsque nous parlons de sucre, nous parlons de 2 petites molécules (monosaccharides) liées et qualifiées de disaccharides.

Les sucres lents quant à eux, et malgré ce que l’on entend, sont issus de la même molécule de glucose, liée non pas par 2, mais par centaines voire milliers. C’est cela qu’on nous encourage à consommer au quotidien, dans trois repas voire quatre.


Ces sucres, qu’ils soient complexes ou raffinés, vont inexorablement entrer dans le système sanguin, en quelques secondes pour les raffinés, en quelques minutes pour les féculents.


Les deux vont ainsi contribuer à des pulsions sucrées, car les deux font faire monter le taux de sucre dans le sang. Associé à une généreuse part de légumes, nous chercherons donc à optimiser la consommation de graisses nobles (oléagineuses, produits de la mer, huiles vierges etc…) qui prennent des heures à être traités puis transformés par l’organisme. Cette énergie est durable contrairement à l’énergie des sucres raffinés et des amidonneux.


Le sucre est une calorie vide, ou creuse, n’apportant aucun nutriment à la santé, aucune énergie, fatiguant même l’organisme, n’ayant aucune valeur nutritionnelle significative, créant un dérèglement du microbiote intestinal et toutes les conséquences qui en découlent.

Le goût sucré est cependant attrayant, alléchant et surtout addictif. L’addiction est sournoise, aussi fourbe que l’alcool. Un petit gramme de sucre dans le sang fait une grande différence en termes de santé.


Comment s’y prendre? C’est là que je vous accompagne en qualité de naturopathe.


Il vous faudra quelques jours, cinq tout au plus après avoir mis en place un protocole alimentaire fait de familles d’aliments biodisponibles. En changeant d’alimentation et en stoppant ces sucres, votre humeur peut s’


en ressentir au tout début. Un peu bougon les premiers jours, ou non dans de nombreux cas, mais il faudra ce temps là à l’organisme pour commencer à s’adapter, à changer ses mécanismes internes, à dompter le pancréas. Durant ces 4 à 5 jours, le corps va réguler ses enzymes.

En diminuant sucres et carbohydrates (féculents), les enzymes destinées aux sucres vont baisser pour que les enzymes du gras au contraire s’accroissent.

En supprimant cette 1ère source de carburant qu’est le sucre, le corps va se sentir frustré, créant potentiellement un mal-être chez le sujet mais après quelques jours d’adaptation, nous constaterons une amélioration de l’humeur et du mal-être, qui en effet, fluctue suivant la courbe de la glycémie. La bonne humeur est de retour, la concentration aussi, l’organisme transforme dorénavant son gras en énergie, les pulsions alimentaires disparaissent. Deux repas par jour peuvent être mis en place.


Après une période sans sucre, le corps va par la suite commencer à produire des hormones de croissance (HGH) ainsi que des BDNF (brain derived neurotrophic factor), bénéfiques dans les deux cas pour la croissance neurologique, de nouvelles synapses, de nouveaux circuits cérébraux. Ces 2 hormones aident à la croissance du cerveau. Chaque fois que l’on apprend quelque chose, le système nerveux du cerveau crée de nouvelles synapses, qui créent de nouveaux circuits cérébraux. Notre habilité à comprendre, apprendre, mémoriser, penser, tout se rectifie, se perfectionne, s’optimise, cela, quel que soit notre âge.


Lorsque nous arrêtons les sucres, les inflammations aussi diminuent. L’insuline est en effet pro-inflammatoire là où les corps cétoniques et hormones de croissance tendent à faire baisser l’inflammation. Ainsi, moins d’arthrites, moins de douleurs articulaires, plus de souplesse, meilleure absorption minérale, perte de poids …



Le sucre crée de l'œdème, des gonflements autour des vaisseaux sanguins ou nerfs causant des dommages sur les tissus et vaisseaux, occasionnant des neuropathies, des insuffisances rénales, de la cécité, des maladies cardiovasculaires, des AVC, des démences…



Le naturopathe ne pratique aucun diagnostic médical et les techniques proposées ne se substituent à aucun traitement médical ou suivi psychologique


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